5/12/14

Le capital fictif | Comment la finance s'approprie notre avenir

Cédric Durand   |   On explique souvent les turbulences des marchés financiers par l’immoralité des agents, les errements de la théorie économique ou les réglementations inadaptées. Bien que ces explications ne soient pas fausses, elles laissent de côté le principal problème : la nature et l’origine de la valeur financière. C’est ce mystère que Cédric Durand propose d’élucider.

À partir du concept de capital fictif, il soutient que la finance préempte la production future, s’approprie de la richesse qui reste à créer. S’appuyant sur des données comparatives couvrant les quatre dernières décennies, il montre que l’accroissement desdettes publiques et privées, l’essor des produits financiers, l’affirmation de la norme de création de valeur pour l’actionnaire, ou encore l’action des pouvoirs publics en faveur de la stabilité financière participent d’un même dispositif de domination sociale et politique. Le capital fictif pourrait n’être qu’un tigre de papier... Mais il mord ! Par la financiarisation, le capital s’est arrogé un pouvoir dont on ressent aujourd’hui toute la violence.

Not@s editoriales

Karl Marx & Friedrich Engels: Prólogos a varias ediciones del Manifiesto del Partido Comunista Flacso
'Das Kapital' fully digitized — Instituto Internacional de Historia Social de Amsterdam
Karl Marx: Prólogo a la primera edición alemana de El Capital — El Viejo Topo
Manuel Sacristán: Prólogo de la edición catalana de El Capital — Rebelión
Jaime Ortega Reyna: Marx y Freud en América Latina — AcademiaEdu
Andrea Baldazzini: Note su “Il Mediterraneo” di Fernand Braudel — Pandora
Las ediciones de la obra de Gramsci — Mundo Untref
Reyes Mate: Correspondencia entre Theodor Adorno & Gershom Scholem: razón y mística — ABC
Reseña crítica de 'The Limehouse Golem': caza al asesino, la búsqueda de un psicópata en el Londres de finales del siglo XIX — El Mundo